28.5.09 1 commentaires

Aus - Lang [Preco-002 / Preco 2006]

Aus délivre ici un de ses meilleurs album, le japonnais compose une electronica bercée par la pop et les mélodies au piano.

Le piano, élément qu’il maitrise parfaitement d’autant plus qu’il en joue de puis ses 4ans. Les mélodies sont simplifiées et épurées au maximum. Les nappes sont accompagnées de magnifiques beats bien ciselés mais qui reste discrets. Sur Double Talk la batterie (jouée live) est énergique et le résultat est un mélange de trip hop et d’electronica planante.
Notre japonais excelle dans les morceaux plus pop, les mélodies font mouche comme sur Stargazing ou Halo.

Cette electronica atmosphérique est enivrante et s’écoute sans effort, un moment de détente très agréable.

Aus - Halo


Acheter l'album

Aus - Lang [Preco-002 / Preco 2006]
26.5.09 0 commentaires

The Field - Yesterday and Today [Kompakt CD 72 / KOMPAKT 2009]

The Field est de retour en 2009, toujours avec sa formule bien huilée, à savoir une techno hypnotique basée sur des boucles et des samples voluptueux sur lesquels il ajoute des nappes aériennes.

On notera tout de même qu’il à apporté plus de contenance à sa musique. Les samples bouclés sont toujours présents mais sont plus subtils, les ambiances et les textures sont plus travaillées encore. Les plages sont longues et nous laissent le temps de s’immerger dans ces nappes tourbillonnantes.


La guitare s'invite sur
Sequenced, long track (15 minutes de pur bonheur) hypnotique inspiré du krautrock, on en redemande !
The Field se permet aussi un aparté plus downtempo sur
Everybody's Got to Learn Sometime, le rythme est lent, les nappes et la voie font pensées à de la pop.

Au premier son on reconnait la patte du suédois, qu’on se le dise, ce
Yesterday and Today est aussi captivant que son prédécesseur, l’évasion est instantanée.

The Field - Yesterday And Today


Acheter l'album

The Field - Yesterday and Today [Kompakt CD 72 / KOMPAKT 2009]
20.5.09 1 commentaires

Nightmares On Wax - Smokers Delight [WARP CD 36 / Warp Records 1995]

Après le premier album A Word Of Science, NOW est devenu l’affaire d’un seul homme suite au départ de Kevin Harper. George Evelyn est seul aux commandes pour son premier vrai album, le précédent était un peu brouillon et sans fil conducteur (plutôt orienté bleep house made in Warp).

On prend les mêmes et on recommence, Smokers Delight s’ouvre sur Nights Introlude déjà présent 4 ans plus tôt en ouverture lui aussi. Le sample de piano est dense et voluptueux, les arrangements sont fins et groovy. Le son N.O.W est né sur ce morceau.

Le disque transpire la soul et le funk, les basses bondissantes sont très appuyées, impossible de se retenir de pousser le volume encore un peu plus.
Bless My Soul est plus dans la veine du premier album, un beat chaloupé presque hip hop et des samples très ‘ghetto funky’. (Man) Tha Journey est plus world avec ses violons et synthés posés sur un break plein de percussions. Un des morceaux les plus réussi de l’album.

Smokers Delight invite à la paresse et la détente, perso c’est le genre de musique que j’aime écouter à la débauche du vendredi soir. ^^
Un des albums majeur du Trip Hop et sans conteste le plus réussi de NOW.

Nightmares On Wax - (Man) Tha Journey


Acheter l'album

Nightmares On Wax - Smokers Delight [WARP CD 36 / Warp Records 1995]
18.5.09 0 commentaires

µ-Ziq - Bilious Paths [ ZIQ070CD / Planet Mu 2003]

Après avoir consacré beaucoup de temps à son label Planet Mu, Mike Paradinas revient à son projet originel, µ-Ziq.

Encore une fois, son talent éblouit toute la scène électronique, il n’a rien perdu de sa dextérité ! Toujours fidèle à cette atmosphère étrange sorte de pot pourrit de breakcore de drill n bass et d’une bonne dose de dingueries.


Tout y est très soigné, les enchevêtrements complexes typiques de la "
patte µ-Ziq" sont efficaces et acérés. Les beats sont vifs et violents comme sur Meinheld, il se lâche sur les drums et comme à son habitude il y ajoute sa petite mélodie douce et enfantine, ça rend le tout encore un peu plus bizarre voir malsain (un peu à la manière d’Aphex Twin) !

Ochtelcogopod est une comptine bancale pleine d’interstices et de saturations. Silk Ties sur fond de techno hardcore nous balance des voies déstructurées à couper le souffle ! En parlant de déstructuration, sur Mouse Bums ont pourrait croire à un morceau de Confield d’Autechre, tout est à l’envers et pourtant on adore ça !

Un des mes albums préféré de µ-Ziq, ici tout y est vif et véloce, malin et sournois…


µ-Ziq - Johnny Mastricht


Acheter l'album

µ-Ziq - Bilious Paths [ ZIQ070CD / Planet Mu 2003]
17.5.09 0 commentaires

The Black Dog - Further Vexations [SOMACD077 / Soma Quality Recordings 2009]

The Black Dog, l’entité techno la plus excitante d’Angleterre depuis près de 20 ans n’a rien perdue de son génie, l’an dernier déjà ils avaient sortit un album qui a fait date, Radio Scarecrow. L’album marquait enfin le vrai retour de TBD après le très moyen Silenced (2006) et Book Of Dogma (2007) qui était une compilation d’anciens Eps.

Dans la même veine que Radio Scarecrow, Further Vexations est cependant plus personnel encore. Le groupe avait à cœur de dénoncer les dérives d’une société ultra surveillée, nous privant de toute vie privée et portant atteinte à nos libertés. On pense tout de suite à cet exemple rabâché dans les journaux télévisés : un londonien est en moyenne filmé 300 fois par jour dans les transports et dans la rue !

La techno sombre et angoissante distillée par le groupe fait merveille et nous plonge dans les abysses d’une ville tentaculaire et froide. C’est là que le parallèle avec Detroit devient facile, leur musique se rapproche plus que jamais de la Motor City. Le fameux CCTV Nation (tient donc) est ses synthés empruntés à UR ou You’re Only SQL véritable machine à danser.

On retient aussi les épopées techno et leurs nappes envoutantes (Northern Electronic Soul, Skin Clock). TBD maitrise son sujet et instaure une atmosphère prenante et terriblement deep. La dernière partie de Further Vexations est plus ambient, là encore les envolées sont magnifiques et émouvantes, Later Vexations nous transporte littéralement sur une autre planète.

The Black Dog continu de sortir des albums exceptionnels et d’écrire les plus belles pages de la techno.

The Black Dog - You're Only SQL


Acheter l'album

The Black Dog - Further Vexations [SOMACD077 / Soma Quality Recordings 2009]
13.5.09 5 commentaires

Kangding Ray - Automne Fold [R-N 94 / Raster-Noton 2008]

Revoilà Raster-Noton sur IDM BN ! Après Byetone, voici le petit froggy du label, Kangding Ray.

Son electronica plutôt abstraite recèle de vrais moments de magie. Ces moments qui nous font dire que les machines sont à l'image de l'imagination de leur utilisateur, elles sont sans limites.

Les mélodies minimalistes côtoient les scintillements millimétrés, les nappes profondes envoutent. Une certaine mélancolie s'échappe de l'ensemble (Automne Fold). Outre les expérimentations sur lesquelles Kangding Ray s'emploie à créer de vrais puzzles électroniques, on à surtout affaire à des morceaux mélodiques. On notera la présence d'une jolie voie magnifiquement mixée, parfois même cuttée (The Distance).

Un grand moment d'electronica, complexe mais suffisamment explicite pour ne pas perdre les non initiés en route.

Kangding Ray - Downshifters


Acheter l'album

Kangding Ray - Automne Fold [R-N 94 / Raster-Noton 2008]
12.5.09 0 commentaires

FSOL - Lifeforms [ASW 6113-2 / Astralwerks 1994]

"The Future Sound Of London est un duo anglais pionnier des musiques électronique, et spécialement de l'ambient de préférence trippée et hypnotique.
FSOL à une imagination débordante et ça s'entend : une foule de sons empruntés à mère nature, d'autres non identifiés sortit tout droit des bidouillages de leurs machines et j'en passe.
Un voyage psychédélique époustouflant, le décalage avec la réalité est total, l'atterrissage laisse groggy !
Probablement leur meilleur album et pour sûr un classique de l'ambient music."
The Slicker

"om. La découverte de Lifeforms fut un surprise musicale et une révélation psychédélique au sens premier du terme -d'ouvrir la psyché...
Avec FSOL on plonge dans un ambient abstrait et aussi (un peu) mélodique, chaotique tout en étant accessible, chill out sans oublier le rythme...

Il faut des paradoxes et des oxymores pour parler de cet album et en règle générale des productions impeccables de FSOL.
Notons que le mix et la synthèse audacieuse des différentes veines musicales sont magistralement bien faite. Le son est technoïd tout en alliant dub et world tribal sounds... Les images de la pochette sont elles aussi révélatrices de l'innovation de ces pionniers de la techno, qui rappelons le, à l'époque, avaient piratés les fréquences hertziennes pour diffuser leurs show soniques sur les ondes.... (je sens que je vais poster juste après ce document sonore...)

Au final, en réécoutant avec un vrai plaisir ce double album pour la chronique, il me reste cette impression d'avoir vraiment plongé dans la jungle urbaine. L'expression est élimée aujourd'hui mais si adéquate pour exprimer cette ambiance équatoriale et humide qui s'est dégagée de mes enceintes pendant l'écoute de Life forms... Une façon musicale pour FSOL de révéler la diversité de formes que la Vie emprunte lorsqu'elle se déploie en tant que Nature ? "

Shivatronic

"Life Forms est une longue épopée qui retrace la vie sur Terre, plus on avance dans l'album plus l'on s'élève sur l'échelle de la matière.
Peu d'album on réussi à transporter autant l'auditeur. Les morceaux sont incroyablement cohérent, une série d'images passe dans notre tête, parfaitement orchestrées pas nos deux compères. Un véritable film pour l'esprit.


Le duo nous a concocté un pot pourri où ce mêle tous les styles musicaux:
Life Form Ends et ses percutions pour passer à Vit sorte de piste IDM-Glicth. Cet enchevêtrement acoustique est typique du groupe. La griffe de FSOL, si particulière et si prenante, a laissée une trace indélébile sur les vertes plaines de l'Ambient."
Gottlob

FSOL - Cerebral


Acheter l'album

FSOL - Lifeforms [ASW 6113-2 / Astralwerks 1994] (part 1)
FSOL - Lifeforms [ASW 6113-2 / Astralwerks 1994] (part 2)
10.5.09 0 commentaires

LFO - Advance [WARP CD39 / Warp Records 1996]

Bell et Varley sorte leur second album au beau milieu des années 90 après avoir instauré à eux seul la scène bleep anglaise avec leur premier album Frequencies. Advance est forcément moins novateur puisque tout les artistes de musique électronique ont plus ou moins été influencé par leur musique.

Néanmoins, LFO reste au dessus du lot en signant un album parfais et totalement maitrisé. Leur techno est plus froide et moins groovy que sur Frequencies. Toujours capable de balancer quelques bombes dancefloor comme sur le fameux
Tied Up ou encore Kombat Drinking.
Les sont acid sont omniprésent sur l'album ainsi que les excursions plus downtempo, sombres et pesantes (
Goodnight Vienna , Ultra Schall).

LFO sait tout faire, et le fait bien. Pile dans la lignée de leur premier album, ce disque s'écoute avec un réel plaisir, ça fait chaud au cœur de retrouver le groupe au meilleur de sa forme.


LFO - Tied Up


Acheter l'album

LFO - Advance [WARP CD39 / Warp Records 1996]
8.5.09 0 commentaires

Ulrich Schnauss - A Strangely Isolated Place [TOWERBLOCK CD 013 / City Centre Offices 2003]

Ulrich Schnauss livre ici son deuxième album, après le très réussi Far Away Trains Passing By. L'allemand à sut développer un son très reconnaissable, à savoir des mélodies simples et émouvantes sur fond de nappes ambient hypnotique, le tout emmené par un beat millimétré.

Sur ce second album, les mélodies sont plus pop que sur le premier album, les morceaux encore plus profond et touchant. Le tout s'avère moins monotone que sur le premier et plus cohérent.

Les thèmes sont plus variés aussi. Sur A letter From Home, le rythme est entrainant et la voie magnifique, Gone Forever est plus rêveur et mélancolique. Monday - Paracetamol est parfait de bout en bout, l'ambiance est glaciale et hypnotique, les beats sont ingénieux.

Le genre d'album qui ne plaira pas à tout le monde, certains dirons que cette musique est trop mielleuse d'autres la trouveront enivrante et psychédélique un peu à la manière d'un Boards of Canada sous calmant (les deux sont souvent comparés du fait des synthés parfois similaires) .

Ulrich Schnauss - Monday - Paracetamol


Acheter l'album

Ulrich Schnauss - A Strangely Isolated Place [TOWERBLOCK CD 013 / City Centre Offices 2003]
6.5.09 0 commentaires

Dynamo - Außen Vor [din cds 1 / DIN 2002]

Torsten Pröfrock, maintenant collaborateur de Monolake, à déjà derrière lui un bon nombre de disques en solo qui, dans la tradition de la techno, furent réalisés sous un nombre d'alias assez conséquent, de T++ (sous lequel il officie actuellement comme représentant du Dubstep à Berlin, entre autres) à Erosion, en passant par Resilent, Traktor, Dynamo ou encore le très original Various Artists (histoire de, pour la boutade).

Il a également son propre label, DIN, maintenant en "sommeil" dirons-nous, sur lequel on retrouve bien évidemment lui même mais aussi Arovane, Pole ou encore Monolake... Cet album ici présent regroupe plusieurs EPs qu'il a publié sur le label susdit sous plusieurs pseudos, à l'instar de son excellent Decay Product sur Chain Reaction qui est décidément un album dont je ne me lasserai jamais (sans doute l'objet d'un prochain post, on verra).

Cet album-ci, même si il est un ton en deçà de son opus sur CR, reste un petit bijou de minimalisme à l'Allemande. Les morceaux sont quasiment entièrement rythmiques, avec ses sonorités aquatiques reconnaissables et ses beats très travaillés, avec un impressionnant boulot sur les reverbs et les delays, calculés au millimètre. Les sons sont très pointus, étranges et sortent parfois de nulle part, un vrai plaisir auditif... Album hautement recommandé, cela va de soi.

En prime, le morceau "Voraus 1" en écoute juste en dessous :



Acheter l'album

Dynamo - Außen Vor [din cds 1 / DIN 2002]
6.5.09 7 commentaires

Various / em:t compilations - em:t 0094, em:t 3394, em:t 2295, em:t 2296, em:t 1197 [em:t Records 1994-1997]



A la demande de Moogly sur le chat, j'ai débusqué une flopée de compilations sorties sur le cultissime label em:t.

Tout les artworks du label sont réalisés par The Designers Republic et mettent en scène des animaux exotiques, pour la série de compilation, il s'agit donc de grenouilles !

Bien entendu il s'agit de compilation Ambient, le parallèle avec la nature est évident. Les atmosphères sont calmes, les beats sont quasiment absents tout au long des ses compilations. Malgré tout, chaque morceau est différent et les expérimentations sont infinies. L'écoute est parfois ardue mais plus souvent le fait d'y prêter une oreille un tant soit peu attentive suffi à nous emporter. Les nappes et les textures sont ultra travaillées, l'immersion est totale !

Le label à sut développer une musique électronique planante et originale qui sort des sentiers battus. Des chefs d'œuvres !

Artistes présents : Coco Steel & Lovebomb, Gas, Woob, International Peoples Gang, Miasma, Scanner, Voodoo Warriors of Love, Bad Data...

Bad Data - Borders [from em.t 3394]


Various - em:t 0094
Various - em:t 3394
Various - em:t 2295
Various - em:t 2296
Various - em:t 1197
5.5.09 0 commentaires

Deep Space Network Meets Higher Intelligence Agency [960424 / Source Records 1996]

Deux entités emblématiques de l'IDM réunies sur un même album !

Deep Space Network déjà auteur du génial Big Rooms, s'allie donc à HIA que tout le monde connait, le résultat est plutôt original et inhabituel.

L'electronica racée de HIA se mêle aux expérimentations plus barrées de DSN. On passe d'une ambient froide sur Chai ou T.Mat à une techno presque minimaliste sur Ramp One. Les envolées d'electronica sont entrainantes et toutes en retenue, c'est d'ailleurs le seul reproche que je trouve au disque, on aimerais qu'ils se lâchent encore plus.

Cette collaboration vaut le détour, l'album est pourtant passé inaperçu peut être est ce du à l'ambiguïté de cette musique. Une belle découverte.

Deep Space Network & HIA - Psyphonic


Deep Space Network Meets Higher Intelligence Agency [960424 / Source Records 1996]
4.5.09 0 commentaires

Biosphere - Cirque [TO:46 / Touch 2000]

Biosphere revient 3 ans après Substrata pour nous racontez la tragique épopée de Chris Mac Candless.
Cet aventurier américain est partit explorer l'Alaska, coupé de toute civilisation il finit par se perdre dans les immenses forêts du grand nord et y mourut. Cirque en est la bande son parfaite, pleine d'émerveillement et d'angoisse.

Les nappes synthétiques sont accompagnées de mélodies à la guitare très ralenties comme sur Substrata. Biosphere y ajoute des rythmes presque claqués sur les battements de coeur, les basses sont puissantes. On frissonne, s'imaginant le calvaire que Chris Mac Candless à enduré et la terreur dans laquelle il devait se trouver.
Geir Jenssen y ajoute des commentaires samplés de documentaires sur le pôle nord, le disque est une véritable excursion, quand ont réouvre les yeux il est rassurant de voir que la civilisation est toujours là, qu'il fait chaud.

Biosphere - Nook & Cranny


Acheter l'album

Biosphere - Cirque [TO:46 / Touch 2000]
3.5.09 0 commentaires

Floating Points - Love Me Like This [R2022 / R2 Records 2009]

Floating Points est un londonien qui fait beaucoup parler de lui depuis la sortie de son EP Love Me Like This que beaucoup considère déjà comme un classique.

Adorateur du jazz et de la soul, il créé une musique house/techno mêlant toutes ces influences, autant dire que la température monte très vite !

Le piano est deep, les guitares sont funky mais discrètes, le beat est lent et chaloupé, un morceau magnifique rappelant la grand époque de la deep house de Larry Heard ou Frankie Knuckles.
Pfffiou ce track est brulant !


Le second, Shangrila est plus downtempo comme pour faire baisser la température.

Acheter l'album

Floating Points - Love Me Like This [R2022 / R2 Records 2009]
1.5.09 1 commentaires

Autechre - Peel Session [WAP112CD / Warp Records 1999]

Autechre sort à son tour les meilleurs moments de leur passage sans l'émission culte de John Peel. Enregistrés en 1995, les morceaux sont associés à l'album Tri Repetae.

Comme ont le sait tous, les Eps d'
Ae sont tout aussi important que les longs format, le duo y expérimente de nouveaux horizons et souvent leurs eps recèlent leurs plus beaux morceaux. Ce Peel Session ne déroge pas à la règle, le groupe taille dans la glace une musique froide et intrigante, plus sombre encore que Tri Repetae.

On commence par
Milk DX avec sa rythmique entrainante, mécanique et grinçante. Les nappes sont crépusculaires et inquiétantes, sans parler de voies complètement flippantes sorties tout droit des machines de nos deux sorciers. Un monument qui ne laissera personne indifférent.

Suit
Inhake 2 et sa mélodie minimaliste enlacée dans des cliquetis et autres grincements dont le groupe à le secret.
Drone
ferme la marche, et quelle marche ! Plutôt une falaise ! Dès les premières notes, on s'engouffre dans un track ambient sombre et glacial. Le duo n'a pas toujours besoin d'une foule d'effets et autres complexité rythmique pour emporté son auditeur. Ici les nappes vibrantes et les frissons électroniques venus des entrailles des machines suffisent amplement pour effacer tout nos repères et nous plonger dans une délire proche de la transe.

Autechre - Milk DX



Acheter l'album

Autechre - Peel Session [WAP112CD / Warp Records 1999]
1.5.09 3 commentaires

Ovuca - Wasted Sunday [CAT 110 CD / Rephlex 2001]

Ovuca est un finlandais amoureux fou de la musique d'Aphex Twin. Comme son héros, Aleksi Perälä se mit à la musique très tôt, au fil des albums il explora toutes les facettes de la fameuse braindance. Wasted Sunday est son dernier album paru, il y développe un son plus personnel et plus aboutis que sur ses précédents albums.

Sa musique est toujours très influencée par les productions d'Aphex, mais il y ajoute son univers inspiré de la techno, du hip hop et de musiques plus alternatives. On y croise des pépites d'IDM émouvantes et langoureuses, mais surtout des expérimentations en tout genre auquel il est difficile de poser une étiquette.

Un disque estampillé 'Braindance made in Rephlex' qui se distingue par son originalité et la diversité des sons employés. Plein de surprises, l'album se laisse écouté facilement, qu'on y prête une oreille attentive ou pas.

Ovuca - Green Ball


Ovuca - Wasted Sunday [CAT 110 CD / Rephlex 2001]