26.10.09 3 commentaires

Idhren - Klint [Phoke57 / Phonocake 2009]

Aujourd'hui je vous propose une perle déniché par le plus beau des hasards. Idhren est depuis quelques temps déjà un adepte du son nordique de préférence cérébral et deep, il sort ces eps/albums sur le netlabel allemand Phonocake basé à Dresde.

Klint
est donc un savoureux mélange du son allemand influencé par Monolake, de nappes envoutantes digne d'Arovane et d'une saucée de clicks n cuts à la Proem (dans ses grand jours même !).
Le tout y est extrêmement bien dosé, c'est cohérent et compacte pour notre plus grand plaisir. L'ensemble reste très abordable et bourré de mélodies finement amenées qui font mouche à chaque fois.

Notre ami à une attirance particulière pour les constructions alambiquées, du coup chaque morceau apporte sa pierre à l'édifice montrant à chaque fois une nouvelle facette du talent d'Idhren.

Un vrai grand kiff ! Je mets 20/20 !


Idhren - Monolith



Phonocake.org/Idhren

Idhren - Klint [Phoke57 / Phonocake 2009]
21.10.09 0 commentaires

Seefeel - Succour [Warp CD28 / Warp Records 1995]

Succour est le dernier album du groupe avant que ceux-ci se séparent, et quel album !

Le son a bien évoluer depuis leur chef d’œuvre Quique, ici Seefeel change un peu de direction. Souvenez-vous de Quique avec ses atmosphères éthérées, ses rythmiques minimalistes et ses drones d’une profondeur presque étourdissante. Et bien sur Succour, le groupe à décider d’accentuer encore se son ‘industriel’, les beats sont plus durs et les traitements plus froid et métalliques. C’est ce qui en a déstabilisé plus d’un à l’écoute de cet album.

Moi je le trouve génial, ce mélange d’ambient très cold (Meol est juste parfais) et de sons plus aériens fait merveille.
Le groupe n’a pas renoncé à ses premières amours pour autant, sur le fabuleux Ruby-Ha la voie de Sarah Peacock se fait entendre, plaintive et épurée. Je ne pense pas m’avancer en disant que ce morceau est surement un des meilleurs qu’ai composé le groupe.

On ressent bien plus les influences de SAW2 et d’Autechre sur cet album que sur le précédent, Mark Clifford à nettement imposé ses idées sur Succour, le génie bidouilleur de sons c’est lui.

Qu’on le veuille ou non cet album en a influencé plus d’un (je pense notamment à BOC qui avaient déclarés avoir beaucoup écouté Seefeel à leurs débuts), le son atypique du groupe aura marqué les esprits, aujourd’hui encore ont se prend à rêver d’un retour en studio….

Seefeel - Extract


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Seefeel - Succour [Warp CD28 / Warp Records 1995]
12.10.09 0 commentaires

Boulderdash - We Never Went To Koxut Island [art 9035 2 / Artelier Music 2000]

En 2000, le duo suédois Boulderdash (Hans Möller et Daniel Skaborn) sort un album qui fera date, précurseurs dans leur pays de la scène electronic/idm les deux compères prouvent ici à tout le monde que la Suède regorge elle aussi d'innombrable artistes au talent indéniable.

La qualité de la production est remarquable, les beats sont clairs et les synthés d'une beauté comparable à BOC (à la sortie de l'album, certains journalistes ont déclarés que l'album était l'équivalent suédois de Music has the right to children).

Les basses sont très présentes et amènent un son chaud et réconfortant qui se mélange aux nappes plus 'nordiques' et vaporeuses. Il en résulte un son unique laissant une place importante aux rythmiques appuyées et recherchées.

Une belle trouvaille , originale et créative qui s'écarte un peu des sentiers battus tout en restant très abordable.

Boulderdash - Headless In A Topless Bar


Boulderdash - We Never Went To Koxut Island [art 9035 2 / Artelier Music 2000]
10.10.09 3 commentaires

Arovane - Tides [TowerblockCD001 / City Centre Offices 2000]

Fuckin’ awesome !
Voilà ce qui m’est venu à l’esprit à la fin de ma première écoute.

Je connaissais déjà le bonhomme, et j’avais beaucoup entendu parler ce cet album. J’ai donc attaqué l’écoute avec une certaine fébrilité, espérant de ne pas être déçu.

Dès le premier morceau mes inquiétudes ce sont dissipées ! Theme ouvre l’album sur un beat froid plutôt hip hop sur lequel Arovane pose une mélodie métallique de toute beauté.

Arovane échafaude avec minutie chaque morceau, souvent mélancolique et intimiste, les nappes et autres bleeperies discrètes sont parfaitement maîtrisées. L’atmosphère peut même parfois se rapprocher des Boards of Canada (sur Tomorrow Morning notamment).

Seaside déploie ses nappes aériennes, accompagnées de cordes discrètes se mêlant au bruit des vagues. Génial !
The Storm lui aussi est atypique, le synthé est clair et le beat presque trip hop !
Deauville est une ballade pleine de nostalgie et de douceur, bercée par une mélodie là encore d’une simplicité déconcertante.

Arovane fait voyager notre esprit avec une facilité déconcertante pour notre plus grand bonheur. Tides est un incontournable qui démontre, s’il en est encore besoin, qu’Arovane mérite sa place aux côté d’Autechre et toute la clique.

Arovane - Theme


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Arovane - Tides [TowerblockCD001 / City Centre Offices 2000]
8.10.09 2 commentaires

Out Now : Newworldaquarium - The Force (Ame Remixes) [APE03 / NWAQ 2009]

Intense, sublime, magique, époustouflant, novateur... Je ne crois pas avoir assez de superlatifs pour qualifier le récent travail de remix opéré par les Allemands de Âme, sur le titre d'ouverture du monstrueux album de Newworldaquarium "The Dead Bears", publié en 2007 (déjà ?!) sur Delsin, qui fut un succès critique sans appel. Avec ses nappes analogiques, ses synthés sortis d'un autre temps et ses tempos détendus, Jochem Peteri avait réussi à donner sa propre vision (très personnelle) de la house et nous foutre une claque monumentale par la même occasion.

Comment alors réussir à relever le défi, à se hisser à la hauteur d'un tel album. Lorsque j'ai su que c'était le duo Âme qui s'occupait de ces reworks le scepticisme m'envahissait mais à l'écoute du résultat je dois admettre que mes attentes ont été dépassées bien au delà de mes espérances. Deux faces, deux versions, deux univers.

Face a, la Âme Remix nous accueille par une rythmique classique sortie toute droit d'un clinquant maxi de house des années 90, c'est efficace mais pour l'instant on se dit, quoi de plus simple... et la nappe débarque. La même qui nous avait filé des frissons à la première écoute du disque originale. À ce moment très précis un sentiment indescriptible envahit le cerveau de tout auditeur normalement constitué, et au fur et à mesure que les snares grimpent en intensité l'euphorie monte d'un cran. Les mêmes deux notes hypnotiques se répètent à l'infini et déjà on est pris dans le tourbillon du morceau. Des synthés aquatiques joignent la danse, les premiers breaks sont introduits. Tout fonctionne parfaitement bien, le morceau avance réglé comme une horloge, varié, il induit toute une palette de couleurs sonores complexes tout en restant club-friendly. Après 8 minutes de hypnotiques le morceau part sans demander son reste. Dur. Mais il reste la face b.

Et là, sans tout à fait changer d'ambience, la Âme Alternative Mix s'avère le meilleur morceau de la galette. D'entrée on est accueillis par la même nappe mystérieuse, plus lointaine cette fois ci, puis une lente monté lancinante s'amorce, débutée en arrière plan par un grondement indistinct, sorte de version calme du tonnerre, au fur et à mesure les textures s'éclaircissent et révèlent l'ampleur de leur spectre sonore. Les sons organiques se multiplient, joints par de magnifiques sons entre le marimba et le gamelan. Le morceau en lui même, par sa lenteur et ses sonorités, sonne comme une sorte de réinvention du mantra indien. Ne manque que les encens, la lumière tamisée et les vapeurs opiacées. Par ailleurs cette version est particulièrement conseillée à l'écoute tard, le soir (voire même la nuit si vous pouvez), silence total, cigales/criquets en fond sonore. Croyez moi, la conjugaison des différents éléments, ajoutés au caractère de transe du morceau, fait des merveilles, et accessoirement produit des frissons dans le dos, littéralement.

Un des meilleurs singles de l'année, sans aucun doute.

Buy it / Achetez le !

Hardwax
Boom kat
Delsin
Rushhour
8.10.09 0 commentaires

Autechre - Oval Moon (IBC Mix) on Warp20 (Unheard) [Warp Records 1991]

J'ai reçu cette semaine le fameux box set célébrant les 20ans de Warp. Évidemment je me suis jeté sur la série de vinyles des Unheard, sur lesquels figure une sélection d'inédits des artistes phares du label depuis sa création (Autechre, BoC, Clark, Plaid, NOW, Seefeel...).

En fan absolu de Autechre je vous poste donc ce titre inédit : Oval Moon (IBC Mix). Sur la pochette il est dit que le track à été enregistré en 1991, c'est à dire qu'on a là un des tout premier morceau du légendaire duo. Le morceau date d'avant la série des Artificial Intelligence qui à vu Ae débuté sur Warp, mais il est dans le même veine, mélangeant techno et ambient plus communément appelé IDM.

Il sonne un peu différemment du son habituel d'Autechre, sans doute est ce dut au fait que ça soit un de leur premier morceau, avant même leurs albums/eps officiels. Les nappes sont profondes et claires, le rythme techno fait penser à The Black Dog, d'ailleurs si je n'avais pas regardé la pochette j'aurais surement misé sur TBD ou B12 (les nappes sonnent plutôt 'Detroit' et la tb303 fait une apparition).

Un morceau franchement épique qui montre la maîtrise qu'avait déjà Autechre. Peut être est ce morceau qui à convaincu
Steve Beckett et Rob Mitchell de signer le duo, qui déjà avait une signature reconnaissable entre mille.

Autechre - Oval Moon (IBC Mix) 1991 [Flac]
Autechre - Oval Moon (IBC Mix) 1991 [MP3 320]
7.10.09 0 commentaires

Fragment - netlabel


Dans la même veine que *back home, laissez-moi vous parler rapidement du label russe Fragment.
Les gars de Fragment ont la gentillesse de mettre à notre disposition, via leur site, l'intégralité de leur catalogue en téléchargement gratuit. La démarche mérite d'être saluée et, à votre place, j'irais vite fait me télécharger ça voir un peu si l'âme russe dont on parle temps (sans jamais réussir à la définir) peut y trouver ça définition...

P.s : C'est la pochette de leur première releases que j'ai mis en illustration.

Allez sur le site de Fragment

Ne pas allez sur le site de fragment
7.10.09 2 commentaires

V.A. - Back Home Essentials Vol.1 [BHO010 / *Back Home 2008]



Aujourd'hui, une petite bombe sortie l'année dernière sur le label lancé par Sebastian Waack et Lanny May - (AKA Davis & May) -, *Back Home.
L'album en question s'appelle "Back Home Essentials Vol 1" et, contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce n'est pas une rétrospective des meilleures releases de l'année. L'album se veut plutôt refléter l'esprit "exclusif", "feutré", et, pour tout dire, "qualitatif" du label.
Mais laissons la parole aux principaux intéressés :

"*back home is a little lovely secret tip for deep electronic music lovers. this project of ryan davis, lanny may and friends will provide some tracks wich are very special and only for a small group of listeners wich love songs with real emotions. Soon we will update this site with downloadshops wich will provide these personal treasures of this small community. Enjoy!"

Au menu donc 9 tracks empreintes d'une élégance et d'une poésie rare pour de la minimal (le modèle absolue du genre restant le tonitruant, le dévastateur, le phénoménal "Action" de The Field (que je vais rajouter en bonus et me réécouter de suite par la même occasion:)).
Tour à tour minimal/braindance/ambient, "back home essentiels vol 1" et assurément un must have album qui donnera tout son sens à vos nuits d'insomnies ou à vos redescentes post-soirées, - ou autres...


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V.A. - Back Home Essentials Vol.1 [BHO010 / *Back Home 2008]
6.10.09 0 commentaires

DUB CORD - Untitled [DF 03 / Futur Dub 2003]


OM
Toujours pour les amateurs de Dub Techno berlinois, voici le n°3 de Future Dub. Même style, même qualité, même bass... In Jah We Dub !

A1 Groove Dub

A2 Fire Burn Dub

B1 Righteous Dub

B2 Jah No Fail Dub

B3 Intense Dub

DUB CORD - Untitled [DF 03 / Futur Dub 2003]
4.10.09 3 commentaires

Panasonic - Vakio [BFFP 118 CD / Blast First 1995]

Panasonic signe ici son premier album. Le duo finlandais dès leur début prend le partit d’une musique sans concessions, jusqu’au boutiste.

Vakio n’a rien perdu de sa valeur avec le temps du fait que les sons utilisés sont très épurés. Le duo joue en effet beaucoup sur les fréquences, partant de simples ondes sonores qu’ils triturent pour donner un son unique. Le track d’ouverture Alku en est l’exemple parfait, une simple vague sur laquelle la fréquence change pour la faire ondulée. C’est la base même de l’album.

Très porté sur la techno, le duo injecte des beats plus prononcés et des rythmiques syncopées comme sur Radiokemia ou Hapatus qui se rapprocheraient en quelque sorte des travaux de Plastikman.

Pan Sonic rime forcément avec expérimentations, certes ici elles ne sont pas encore aussi ardues que sur les albums suivants mais elles y font une apparition remarquable, prémices de l’univers abstrait et passionnant que le groupe va mettre en place au fur et à mesure.

On notera Vaihe (fön), avec sa rythmique ralentie et ultra minimaliste. Reso et ses bourdonnements craquelés qui montre l’attrait certain qu’a le groupe pour le bruitisme et l’abstraction la plus totale (ils citent John Cage comme source d’inspiration).

Vakio n’est certes pas le meilleur album de Pan Sonic mais c’est sans doute un bon début pour les néophytes, plus facile d’approche de part ses excursions plus ‘techno’. Cet album est à la fois savoureux et rêche, tout le paradoxe de Pan Sonic. C’est sans la raison pour laquelle ils m’ont toujours fasciné.
Alva Noto ou Ryoji Ikeda pour ne citer qu’eux n’en seraient sans doute pas là sans Pan Sonic.

Panasonic - Radiokemia


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Panasonic - Vakio [BFFP 118 CD / Blast First 1995]
3.10.09 2 commentaires

Out Now : Robert Hood - M-Plant 2009

Qui l'eut cru ? Après quasiment huit ans d'absence, Robert Hood relance son label M-Plant, donne un coup de dépoussiérage sur les vieux cartons, ressort son album fondateur "Minimal Nation" agrémenté d'un packaging luxueux et de quelques inédits, puis dans la foulée sort deux maxis de son chapeau magique et annonce les ressorties imminentes de plusieurs singles de l'âge d'or. Un bonheur n'arrivant jamais seul il se trouve également que les deux nouveaux maxis en question sont de véritables petites bombes, qui montrent une fois de plus que l'expérience compte dans le métier et qu'avec le temps, tel le bon vin, Rob Hood s'est bonifié. Loin de tomber dans l'attraction à la mode des productions minimal techno fleurant bon le dakin cooper, il nous gratifie de 4 titres de pure techno qui en cette année 2009 font du bien aux oreilles.

Premier single sorti en août, dans une surprise assez générale (franchement, presque personne ne l'a vue venir cette sortie, il faut bien le dire), "Obey/Resurrection" résume par son titre seul l'état d'esprit de cet évènement : quand Robert Hood fait renaitre son label de ses cendres, on écoute religieusement et on obéit ... ou dans mon cas on saute comme un petit fou dans toute la pièce à l'écoute du vinyl. "Obey" est un concentré de force brute et de savoir faire, au groove savamment dosé, un sens de la structure imparable, des sons tous droits sortis d'un maxi oublié de UR et un climax garanti de faire chavirer n'importe quel club. C'est simple je n'ai pas pu m'empêcher de secouer la tête comme un métalleux en phase terminale toute la durée du morceau. "Resurrection" semble au premier abord moins percutant, mais c'est pour mieux défoncer tout dès la seconde ou troisième écoute : construit sur une ligne de basse élastique à la Villalobos, il est construit comme une lente montée, sur laquelle s'ajoutent au fur et à mesure les couches rythmiques et montées de sinusoides chères à nos amis Mika Vainio ou Roger Semsroth. De breaks en reprise de souffle, le morceau passe comme une lettre à la poste, d'un coup, et c'est presque trop court.

"Range/Superman", sorti il y a à peine quelques jours, est encore meilleur que le premier (si si !). Face a, "Range" nous accueille avec une pattern d'orgue hypnotique comme seul lui sait les faire, et qui ne cessera de monter en intensité, faire des passages dans les aigus, revenir dans le grave, tandis que les hihats se désaccordent, la tension monte, le kick s'arrête ... et revient de plus belle. Ce morceau rend réellement accro, la construction pousse à y revenir, accroche à l'oreille, et puis merde, ce synthé quoi ! C'est brut, c'est fort, c'est bourré de testostérone et mine de rien c'est peut être un des meilleurs morceaux de l'année... en compétition avec sa propre face b. "Superman" est un autre de ces morceaux avec écrit partout "that's real techno, bitches". Ici aussi le groove, lancé dans une course folle, semble ne jamais pouvoir s'arrêter et une fois de plus c'est un vrai bonheur. Beaucoup plus "acide" dans les sons et dans l'ambience, celui ci devrait ravir n'importe quel fan de UR pur et dur (j'en suis), et est un véritable plaisir de bout en bout.

Est-ce que ces deux singles amorcent un "renouveau" de la techno ? Je ne saurais dire. Mais entre ces deux là, Jeff Mills qui sort de son sommeil avec The Sleeper Wakes, Redshape qui sort son premier album avec The Dance Paradox ou encore Carl Craig qui réédite subitement ses séminaux maxis "69" dans une luxueuse boite qui côte déjà quasiment aussi cher que les originaux, quelque chose me dit que 2010 ne sera pas aussi calme qu'on ne le pense.

Écouter/Acheter - Listen/Buy :

Robert Hood Myspace
2.10.09 0 commentaires

Sleeparchive - Elephant Island EP

Que dire?

Il désarticule ;
Il a désarticulé ;
Il désarticulait ;
Il avait désarticulé ;
Il désarticula ;
Il eut désarticulé ;
Il désarticulera ;
Il aura désarticulé ;

Qu'il désarticule ;
Que nous désarticulions ;
Que vous désarticuliez ;
Qu'ils désarticulent...

« Les grands artistes copient, les génies pillent » Le reste appartient (déjà) à l'histoire.
C'est très fort, c'est profond, c'est ombrageux, c'est unique : c'est Sleeparchive.

Sleeparchive - Elephant Island


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Slepparchive - Elephant Island [ZZZ01 / Sleeparchive 2004]
1.10.09 1 commentaires

Speedy J Live At Blind Spot Preston.fm (04-09-2009)


Speedy J livre un live set de toute beauté ! Exactement dans la lignée de Loudboxer, ce mix déballe une techno dure et dark, pas étonnant qu'on y retrouve entre autre Planetary Assault System, roi de la techno industrielle.

Le mix/live est parfais techniquement, l'atmosphère glaciale et pesante est jouissive, les enceintes vrombissent à n'en plus finir !

Pour ceux qui ont adoré Loudboxer, ce live en est un peu la seconde partie, d'ailleurs il aurait put le sortir tel quel en cd !

Speedy J Live At Blind Spot Preston.fm (04-09-2009)